La Boheme

La production de Richard Jones, dont on se souvient de la saison 2017-2018, aborde ce «titre indestructible» dans le respect de la tradition, mais en prenant ses distances. Le public regarde les mains de scène changer de décor, peut-être à l'image d'un Puccini qui a mis de côté le vérisme brut pour conserver, comme enveloppé dans l'ambre, un morceau de réalité.

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La production de Richard Jones, dont on se souvient de la saison 2017-2018, aborde ce «titre indestructible» dans le respect de la tradition, mais en prenant ses distances. Le public regarde les mains de scène changer de décor, peut-être à l'image d'un Puccini qui a mis de côté le vérisme brut pour conserver, comme enveloppé dans l'ambre, un morceau de réalité.

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La production de Richard Jones, dont on se souvient de la saison 2017-2018, aborde ce «titre indestructible» dans le respect de la tradition, mais en prenant ses distances. Le public regarde les mains de scène changer de décor, peut-être à l'image d'un Puccini qui a mis de côté le vérisme brut pour conserver, comme enveloppé dans l'ambre, un morceau de réalité.

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